L'inconscient affleure au bout du stylo - nous offrant ainsi une voie d'accès thérapeutique dès lors que l'on tient l'acte d'écrire pour un symptôme.

 

Jean-Christophe Pinpin, art-thérapeute

Je suis art-thérapeute, diplômé de la Faculté de Médecine de Toulouse, et membre de la Société Française de Psychopathologie de l’Expression et d’Art Thérapie. (SFPE-AT) –pour le site de laquelle, j’ai écrit l’article sur l’écrit-thérapie, dans l’onglet médiations thérapeutiques.

J’ai aussi publié un article intitulé Un atelier d’écrit-thérapie avec des mineurs incarcérés. dans la revue Empan n° 77 ; un autre -concernant le récit de vie et l’oralité des mineurs incarcérés- est en lecture dans la même revue.

Je suis intervenu, pendant huit ans, dans une école d’éducateurs toulousaine. Le sujet de mon intervention portait sur les médiations culturelles avec les publics difficiles. En effet, je suis intervenu 5 ans au centre de détention de Muret (31), 4 ans dans une Maison d’Education à Caractère Social (MECS), agrée par la Protection Juridique de la Jeunesse (PJJ). J’ai aussi travaillé dans deux autres maisons d’Arrêt : celle de Bayonne et de Metz.

Lors de cette formation et à deux reprises, j’ai eu l’opportunité d’amener cinq élèves-éducateurs de deuxième année, participer à un atelier d’écriture au sein du Centre de détention de Muret. Cette expérience était immédiatement suivi d’un cours-débat.
J’ai organisé, durant ces cinq années et au C.D. de Muret, un concours annuel d’écriture.

Les personnes figurant au jury étaient, de par le règlement, invités in situ à la remise des prix, laquelle était suivie d’un apéritif offert par la Direction, à tous les participants.

En ce qui concerne le public de la PJJ, j’en ai deux expériences : l’une dans une MECS agrée PJJ, et qui accueillait des mineures en danger ; l’autre à ma Maison d’arrêt de Metz, au quartier des mineurs. Cette dernière expérience à fait l’objet d’une première publication (Empan n° 77)

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J’ai aussi animé des ateliers d’écriture dans les classes SEGPA et de re-médiations des quartiers Nord de Toulouse ; ainsi qu’à l’école primaire Etienne Billiéres, qui accueille les enfants des Cités.

Actuellement, j’interviens à plein temps et en arts Plastiques, au sein d’une importante structure accueillant des jeunes poly-handicapés. Parallèlement, je suis ma deuxième année de DU en « Criminologie, victimologie et psychopathologie médico-légale ».

J’ai aussi une pratique libérale, au cabinet qui se situe au 36, rue du Bastion à Daumazan Sure Arize (09 350). Situé à 45 mn de Toulouse à 30 mn de Foix, Saint Girons et Pamiers, ce village apporte les avantages du calme et de la discrétion. (sur rendez-vous uniquement).